Dans le cadre du cours de Matière, il nous a été demandé de travailler sur base d’une nouvelle d’un auteur belge.
Mon choix s’est arrêté sur “Le goût de l’argent” de Marcel Mariën issue de l’ouvrage “nouvelles belges à l’usage de tous”.
Imaginez une famille réunie dans des circonstances tragiques, la mort de leur père, grand-père, oncle… Afin de pouvoir bénéficier de son immense fortune s’élevant à des millions de dollars, cette famille, qui n’a pour lien que son nom, va devoir s’acquitter de quelques tâches avant de pouvoir profiter de leur héritage. Le vieil homme va se jouer d’eux malgré son absence. La tâche ultime, caprice du vieillard, est que chaque convive se doit de consommer et d’absorber la même quantité de viande. Viande qui n’est autre que la chair du défunt…
De part cette histoire, qui ne vous est résumée que très brièvement, j’ai décidé de travailler sur l’ambiance générale, voire climatique de cette situation. L’échantillonnage présenté n’est donc pas un moment précis de la nouvelle mais bel et bien une interprétation personnelle du climat régnant au sein de cette famille.
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